{"id":457,"date":"2021-09-29T07:34:04","date_gmt":"2021-09-29T05:34:04","guid":{"rendered":"https:\/\/photo-fribourg.ch\/?p=457"},"modified":"2021-09-29T15:48:17","modified_gmt":"2021-09-29T13:48:17","slug":"romont-se-decouvre-une-riche-memoire-photographique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/photo-fribourg.ch\/de\/romont-se-decouvre-une-riche-memoire-photographique\/","title":{"rendered":"Romont se de\u0301couvre un riche me\u0301moire photographique"},"content":{"rendered":"<p><strong><em><span class=\"has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color\">Cinq ans apr\u00e8s son acquisition par la commune de Romont, le fonds photographique Geisel, Bourquard, Donzallaz fait l\u2019objet d\u2019une \u00e9mouvante exposition aux Capucins et d\u2019une publication dans le prochain cahier de Pro Fribourg.<\/span><\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Quelle \u00e9trange sensation de red\u00e9couvrir Romont sous un tout nouveau jour! De tomber sur une photo des ateliers de confection de la manu- facture Angeloz &amp; Fils et de voir ces dizaines de femmes affair\u00e9es comme des fourmis derri\u00e8re leur machine \u00e0 coudre. De retrouver des photos de classe avec autant d\u2019enseignants renfrogn\u00e9s. De revivre des soir\u00e9es de gymnastique avec les hommes aux agr\u00e8s et les femmes aux ballets. De sourire devant ces \u00e9quipes de foot en rang d\u2019oignons. De p\u00e9n\u00e9trer \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019Institut Saint-Nicolas, la maison de redressement qui avait si mauvaise r\u00e9putation. De remonter \u00e0 l\u2019\u00e2ge d\u2019or de Tetra Pak. De revivre les carnavals, une terrifiante visite du Saint-Nicolas, l\u2019ordination de Luc Fran\u00e7ois Dumas, futur auteur de <em>Bachu<\/em>, la construction du PAA ou l\u2019arriv\u00e9e en fanfare du Tour de Suisse 1938.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s aujourd\u2019hui et jusqu\u2019au 18 septembre, l\u2019\u00e9glise des Capucins accueille la premi\u00e8re exposition du fonds Geisel-Bour- quard-Donzallaz, acquise par la ville de Romont en 2015. \u00abCes images constituent une m\u00e9moire photographique de la Gl\u00e2ne\u00bb, affirme Florian Defferrard, docteur \u00e8s lettres au sein de Passeurs d\u2019archives, l\u2019entreprise mandat\u00e9e pour la conservation et la mise en valeur de cette collection.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9pos\u00e9es aux archives romontoises en 2016, ces images ont fait l\u2019objet d\u2019une attention particuli\u00e8re pour leur conservation et leur inventaire. \u00abOn retrouve beaucoup de portraits d\u2019identit\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s par les trois photographes qui se sont succ\u00e9d\u00e9 dans l\u2019atelier\u00bb, explique Christine Fracheboud, collaboratrice de Passeurs d\u2019archives et commissaire de l\u2019exposition.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Romont Souvenirs <\/em>se consacre \u00e0 la mise en valeur des images r\u00e9alis\u00e9es en dehors du cercle priv\u00e9. \u00abNous avons op\u00e9r\u00e9 une s\u00e9lection selon des crit\u00e8res documentaires et esth\u00e9tiques\u00bb, explique Christine Fracheboud, qui avoue sa surprise face \u00e0 la beaut\u00e9 des images d\u2019Adolphe Geisel. \u00abSes photos ont des qualit\u00e9s esth\u00e9tiques que nous ne soup\u00e7onnions pas. Il avait un regard. Quelque chose de Doisneau.\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ces images rappellent une pratique aujourd\u2019hui disparue: le magasin de photographie, chez qui Monsieur Tout-le-monde allait autant pour se faire tirer un portrait d\u2019identit\u00e9 que pour faire d\u00e9velopper ses films. \u00abLes photographes travaillaient surtout sur commande\u00bb, affirme Christine Fracheboud en montrant des images de l\u2019inauguration qui d\u2019un tea-room, qui d\u2019une boutique de mode.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces images de commande forment aujourd\u2019hui un t\u00e9moignage pr\u00e9cieux sur la vie quotidienne des Romontois durant plusieurs d\u00e9cennies. Au d\u00e9tour d\u2019un cort\u00e8ge de la F\u00eate-Dieu, on note l\u2019\u00e9volution des coupes de cheveux, le raccourcisse- ment des jupes, le passage \u00e0 la photographie en couleur.<\/p>\n\n\n\n<p>A l\u2019image des Glasson \u00e0 Bulle ou des M\u00fclhauser \u00e0 Fribourg, les photographes \u00abmitraillaient\u00bb lors des carnavals et des premi\u00e8res communions. Puis ils vendaient leurs images, expos\u00e9es d\u00e8s le lundi suivant dans les vitrines du magasin avec pignon sur la Grand-Rue. Aujourd\u2019hui, ces t\u00e9moins d\u2019un autre temps forment une m\u00e9moire collective qui permet aux Gl\u00e2nois de renouer avec leurs racines et leur identit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Au terme de l\u2019exposition, ces images devraient \u00eatre disponibles en ligne, notamment sur <em>www.notre-histoire.ch <\/em>et le site internet des archives romontoises. \u00abIl faut remercier les autorit\u00e9s qui ont une sensibilit\u00e9 particuli\u00e8re pour leur patrimoine, avoue Florian Defferard. Et pas seulement b\u00e2ti.\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Romont, \u00e9glise des Capucins, jusqu\u2019au 18 septembre 2021<\/p>\n\n\n\n<p>Pro Fribourg, <em>Romont, une collection photographique in\u00e9dit<\/em>e, 50 pages, www.profribourg.ch<\/p>\n\n\n\n<p><strong><span class=\"has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color\">En chiffres<\/span><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><span class=\"has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color\">Quelque 300 000 n\u00e9gatifs forment le fonds photographique Geisel-Bourquard- Donzallaz, dont 260 plaques de verre. A ce jour, 299 planches contact ont \u00e9t\u00e9 num\u00e9ris\u00e9es, ce qui correspond \u00e0 4681 images individuelles. L\u2019exposition aux Capucins d\u00e9voile 350 clich\u00e9s sur 49 panneaux. La collection porte sur les ann\u00e9es 1936 \u00e0 2001 (les images num\u00e9riques de Jean-Louis Donzallaz n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 vers\u00e9es au fonds).<\/span><\/p>\n\n\n\n<p><span class=\"has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color\">La ville de Romont a investi 190&rsquo;000 francs dans ce projet, \u00e0 savoir 65&rsquo;000 fr. pour son acquisition et sa conservation en 2015 et 125&rsquo;000 fr. pour sa valorisation en 2018.<\/span><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>D\u2019origine bavaroise, Adolphe Geisel (1909-2003) na\u00eet \u00e0 B\u00e2le, o\u00f9 il accomplit son apprentissage de photographe, avant d\u2019exercer dans diff\u00e9rentes r\u00e9gions de Suisse et de France. En 1936, il a le coup de c\u0153ur pour Romont et y ouvre un magasin. Veuf, il se marie en 1942 avec une Romontoise et fait construire sa maison-atelier \u00e0 l\u2019avenue G\u00e9rard-Clerc. Ici, un reportage sur la manufacture de pantalons Ang\u00e9loz, en 1964.<\/strong> ADOLPHE GEISEL\/VILLE DE ROMONT<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019Ecole de photographie de Vevey en 1966, Michel Bourquard (n\u00e9 en 1943) reprend l\u2019atelier en 1971 et s\u2019y consacre durant une d\u00e9cennie. Etabli \u00e0 Los Angeles, il a r\u00e9alis\u00e9 de nombreux portraits de c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s et un grand nombre de ses photographies ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es dans des magazines. Ici, des majorettes lors de la F\u00eate cantonale des musiques fribourgeoises en 1975. <\/strong>MICHEL BOURQUARD \/ VILLE DE ROMONT<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Parall\u00e8lement \u00e0 son activit\u00e9 \u00e0 la Migros, Jean-Louis Donzallaz (n\u00e9 en 1945) r\u00e9alise, en tant qu\u2019autodidacte, des photographies de mariage et couvre l\u2019actualit\u00e9 gl\u00e2noise pour La Libert\u00e9 entre 1975 et 1980. Il succ\u00e8de \u00e0 Michel Bourquard en 1981 et s\u2019installe \u00e0 la Grand-Rue. Avec enthousiasme, il photographie Romont et toute la Gl\u00e2ne jusqu\u2019en 2018. Ici, l\u2019\u00e9cole de danse Lisette Lara, en 2001. <\/strong>JEAN-LOUIS DONZALLAZ\/VILLE DE ROMONT<\/p>\n\n\n\n<p><em>publi\u00e9 dans La Gruy\u00e8re du 8 mai 2021<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cinq ans apr\u00e8s son acquisition par la commune de Romont, le fonds photographique Geisel, Bourquard, Donzallaz fait l\u2019objet d\u2019une \u00e9mouvante exposition aux Capucins et d\u2019une publication dans le prochain cahier de Pro Fribourg. Quelle \u00e9trange sensation de red\u00e9couvrir Romont sous un tout nouveau jour! 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De retrouver des photos de classe avec autant d\u2019enseignants renfrogn\u00e9s. De revivre des soir\u00e9es de gymnastique avec les hommes aux agr\u00e8s et les femmes aux ballets. De sourire devant ces \u00e9quipes de foot en rang d\u2019oignons. De p\u00e9n\u00e9trer \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019Institut Saint-Nicolas, la maison de redressement qui avait si mauvaise r\u00e9putation. De remonter \u00e0 l\u2019\u00e2ge d\u2019or de Tetra Pak. De revivre les carnavals, une terrifiante visite du Saint- Nicolas, l\u2019ordination de Luc Fran\u00e7ois Du- mas, futur auteur de <em>Bachu<\/em>, la construction du PAA ou l\u2019arriv\u00e9e en fanfare du Tour de Suisse 1938.<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>D\u00e8s aujourd\u2019hui et jusqu\u2019au 18 septembre, l\u2019\u00e9glise des Capucins accueille la premi\u00e8re exposition du fonds Geisel-Bour- quard-Donzallaz, acquise par la ville de Romont en 2015. \u00abCes images constituent une m\u00e9moire photographique de la Gl\u00e2ne\u00bb, affirme Florian Defferrard, docteur \u00e8s lettres au sein de Passeurs d\u2019archives, l\u2019entreprise mandat\u00e9e pour la conservation et la mise en valeur de cette collection.<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>D\u00e9pos\u00e9es aux archives ro- montoises en 2016, ces images ont fait l\u2019objet d\u2019une attention particuli\u00e8re pour leur conservation et leur inventaire. \u00abOn retrouve beaucoup de portraits d\u2019identit\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s par les trois photographes qui se sont suc- c\u00e9d\u00e9 dans l\u2019atelier\u00bb, explique Christine Fracheboud, collaboratrice de Passeurs d\u2019archives et commissaire de l\u2019exposition.<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><em>Romont Souvenirs <\/em>se consacre \u00e0 la mise en valeur des images r\u00e9alis\u00e9es en dehors du cercle priv\u00e9. \u00abNous avons op\u00e9r\u00e9 une s\u00e9lection selon des crit\u00e8res documentaires et esth\u00e9tiques\u00bb, explique Christine Fracheboud, qui avoue sa sur- prise face \u00e0 la beaut\u00e9 des images d\u2019Adolphe Geisel. \u00abSes photos ont des qualit\u00e9s esth\u00e9tiques que nous ne soup\u00e7onnions pas. 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Aujourd\u2019hui, ces t\u00e9moins d\u2019un autre temps forment une m\u00e9moire collective qui permet aux Gl\u00e2nois de renouer avec leurs racines et leur identit\u00e9.<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Au terme de l\u2019exposition, ces images devraient \u00eatre disponibles en ligne, notamment sur <em>www.notre-histoire.ch <\/em>et le site internet des archives romontoises. \u00abIl faut remercier les autorit\u00e9s qui ont une sensibilit\u00e9 particuli\u00e8re pour leur patrimoine, avoue Florian Defferard. 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La collection porte sur les ann\u00e9es 1936 \u00e0 2001 (les images num\u00e9riques de Jean-Louis Donzallaz n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 vers\u00e9es au fonds).<\/span><\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><span class=\"has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color\">La ville de Romont a investi 190 000 francs dans ce projet, \u00e0 savoir 65 000 fr. pour son acquisition et sa conservation en 2015 et 125 000 fr. pour sa valorisation en 2018.<\/span><\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><strong>D\u2019origine bavaroise, Adolphe Geisel (1909-2003) na\u00eet \u00e0 B\u00e2le, o\u00f9 il accomplit son apprentissage de photo- graphe, avant d\u2019exercer dans diff\u00e9rentes r\u00e9gions de Suisse et de France. En 1936, il a le coup de c\u0153ur pour Romont et y ouvre un magasin. Veuf, il se marie en 1942 avec une Romontoise et fait construire sa maison-atelier \u00e0 l\u2019avenue G\u00e9rard-Clerc. Ici, un reportage sur la manufacture de pantalons Ang\u00e9loz, en 1964.<\/strong> ADOLPHE GEISEL\/VILLE DE ROMONT<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\n\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><strong>Dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019Ecole de photographie de Vevey en 1966, Michel Bourquard (n\u00e9 en 1943) reprend l\u2019atelier en 1971 et s\u2019y consacre durant une d\u00e9cennie. Etabli \u00e0 Los Angeles, il a r\u00e9alis\u00e9 de nombreux portraits de c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s et un grand nombre de ses photographies ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es dans des magazines. 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